Caroline Bleau

Soprano

Voix élégante au grand registre et actrice vivant les personnages qu’elle incarne jusqu’au bout des ongles, la soprano Caroline Bleau se fait remarquer tant par l’intensité de sa présence scénique que par sa voix au timbre chaud et brillant. Elle fut nommée Jeune Ambassadrice lyrique par le Théâtre Lyrichorégra20 et fut choisie pour représenter le Canada au Concours International de Marmande en France. Elle fut membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal de 2007 à 2010 où elle y interpréta les rôles de Fiordiligi (Cosi fan tutte), Susanna (Il segreto di Susanna) et Émilie Hudon (Nelligan). À l’Opéra de Montréal elle fut la doublure de Nedda (I Pagliacci), de Tosca (Tosca) et elle interpréta le rôle de Noémie dans Cendrillon de Massenet. Elle fit un retour triomphant l’année suivante  en y interprétant le rôle de Magda Sorel dans l’opéra The Consul. Elle fut l’une des trois artistes invitées à participer à la création du défilé Mode Opéra qui a eu lieu à Montréal, à Los Angeles et à New York en 2011. Elle fut l’interprète du  rôle de Carmen (Carmen) dans la tournée automnale des Jeunesses Musicales du Canad et elle fit ses débuts en Europe dans le rôle de Musetta (La Bohème) à l’Opéra de Tours en avril 2012. En janvier 2013, elle éblouit le public montréalais par sa performance du rôle de Rosalinde (Die Fledermaus) aux côtés de Marc Hervieux à l’Opéra de Montréal.  Durant la saison 2013-2014, elle interpréta son premier Requiem de Verdi en septembre et son premier Requiem de Duruflé en novembre à Montréal. Au mois de décembre, elle s’envola pour le Grand Théâtre de Genève à moins d’une semaine de la première pour remplacer à pied levé le rôle de Rosalinde dans Die Fledermaus. Elle fut redemandée pour interpréter le Requiem de Verdi lors du grand concert du Vendredi Saint à l’Église Saint-Jean-Baptiste de Montréal en avril 2014. Au mois d’août, elle interpréta sa première Cio-Cio San (Madame Butterfly) et fut acclamée par la critique qui a dit : « Elle donne au rôle-titre une impressionnante dimension vocale et dramatique…la voix reste toujours richement timbrée et le jeu est émouvant et soutenu » (Claude Gingras, La Presse). Durant la  saison 2014-2015, on a pe l’entendre entre autre dans l’Enfance du Christ de Berlioz, le Gala de l’Opéra de Montréal, la Petite Messe Solennelle de Rossini en plus de récitals comprenant du R. Strauss, F. Poulenc, R. Hahn, H. Duparc un peu partout au Québec. Parmi ses projets futurs figurent les rôles de Violetta (La Traviata), de Tosca (Tosca) et de Tatyana (Eugene Oneguin) ainsi que le Requiem de Verdi.

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